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Fiche d’identité
Armoiries de la ville
Un peu d’histoire
En 1816 ...
Mitry-Mory, une et indivisible
Continuité politique
Villes jumelles


plan
Plan Ville
reneuse
Plan Zac de la Reneuse

Rappels historiques :

 



orgue de mitry mory
l’orgue de l’église Saint-Martin



bœufs au labour et la sucrerie (avant 1911)

Eglise de Mitry Mory
L'église Saint Martin


Bois Vicomte de mitry Mory
le château de
Bois-le-Vicomte d’après le plande Gomboust (1652)

 

 

Fiche d’identité
Nom : Mitry-Mory
Région : Ile-de-France
Département : Seine-et-Marne
Superficie du département : 5916,65 km2
Préfecture : Melun
Sous-Préfecture : Meaux
Canton : Mitry-Mory

Superficie : 2995 hectares
Altitude : entre 59 et 76 mètres
Distance à vol d’oiseau Mitry-Bourg
et Mory à Mitry-le-Neuf :
2,5 km
Population : 17 571 habitants (estimation 2005)
 

Les armoiries de la ville
le blason : " d’or à deux pointes de gueule formant un M, accompagnées en chef d’une croix de Saint-Lazare de sinople, et en pointe d’un écusson d’argent à trois chevrons de gueules ".

Symbolique de la composition :
Blason : les deux pointes formant un M concrétisent l’initiale de Mitry-Mory. En chef de l’écu, la croix de l’ordre de Saint-Lazare symbolise la léproserie dédiée à ce saint. A la pointe de l’écu, l’écusson représente les armes du cardinal du Plessis de Richelieu qui résida au château de Bois-le-Vicomte, tout proche.

Les ornements extérieurs :
l’écu timbré de la couronne murale à trois tours d’or, crénelée, maçonnée et couverte de sable, est soutenu par deux gerbes de blé d’or croisées en pointe en sautoir et liées de
sinople.

Ornements extérieurs :
la couronne murale à trois tours est le symbole que portaient les déesses grecques tutélaires des cités.
Les gerbes de blé soutenant l’écu traduisent le latin " Médium triciti " (au milieu du blé froment) signification ancienne de Mitry.
 

Un peu d’histoire
Mitry et Mory, autrefois villages séparés, sont vraisemblablement d’origine gallo-romaine, leurs noms dévirés de " Mintriacum " et de " Mauracum " (domaine de Mintrius et de Maurius) semblent soutenir cette thèse.
Dès les XII et XIIIe siècles, Mitry fut doté -sans doute par le Comte de Dammartin- d’une maladrerie à la sortie du village et d’un Hôtel-Dieu en son centre. En 1695, Louis XIV réunit leurs biens et revenus pour fonder un hôpital. Bossuet lui-même vint y installer deux soeurs de la Charité en 1698. Elles devaient s’occuper des malades et instruire les petites filles pauvres. Elles tiendront l’école des filles jusqu’en 1904. Au XIXe siècle, cette fondation hospitalière deviendra bureau de bienfaisance.
 

Le patrimoine historique
Aux XVI et XVIIe siècles, la paroisse de Mitry décide d’abord de reconstruire la chapelle qui se trouvait à l’emplacement de l’actuelle église Saint-Martin, puis elle l’agrandit et sous Louis XIII, la flanque de la tour massive que nous lui connaissons. La flèche octogonale qui la surmonte s’élève jusqu’à la hauteur de 40 mètres. Son chevet est fait d’un mur plat contre lequel s’appuient, de part et d’autre du choeur, des chapelles frontales. Elle sera classée monument historique le 18 juin 1973.

En 1641, la Fabrique commande aux Frères de Héman (facteurs d’orgues réputés) la construction d’un orgue considérable. Il sera terminé en 1651 par les facteurs Lefèvre et Désenclos. La sculpture du buffet est confiée au menuisier du roi Germain Pilon. Cet orgue imposant sera payé avec les deniers de la paroisse.

En 1630, au sud-est du territoire de la commune, un vaste domaine, Bois le Vicomte, est acheté par le Cardinal, duc de Richelieu à qui le Comte de Dammartin, duc de Montmorency, vient de vendre ses terres de Mitry. Richelieu fera embellir, agrandir et décorer le magnifique château qui s’y trouvait par les célèbres artistes dont il aimait s’entourer : Le Mercier, Vouet, Champaigne...

 

En 1816 ...
C’est à Bois le Vicomte que se réfugièrent les habitants d’alentour quand, en 1652, les mercenaires du duc de Lorraine sévirent dans la région. C’est également à Bois le Vicomte que les pasteurs calvinistes venaient prêcher au temps de la famille d’Hervart.
Saccagé par les invasions de 1814 et 1815, le château fut démoli.
La vie à Mitry et à Mory était encore au XVIII siècle exclusivement conditionnée par la culture du blé et outre les artisans et les commerçants, leur population était faite d’ouvriers agricoles.
En 1790, sur les 1 330 habitants de Mitry, on comptait 594 pauvres et indigents.
 

Mitry-Mory, une et indivisible
En 1839, Mory est rattaché à Mitry.
La nouvelle commune de Mitry-Mory est née.
Elle totalise 1 478 habitants.

Avec l’installation d’un réseau routier auquel nous étions encore habitués en 1950, l’établissement de la ligne de chemin de fer Paris-Soissons (1861), l’édification de la fabrique de sucre (1864), la construction de la halte de Villeparisis (1883) et de l’école des garçons du Bourg (1883), Mitry-Mory s’achemine vers le XXe siècle.

La guerre de 1914, pendant laquelle Mitry-Mory jouera un rôle de base-arrière, lui coûtera 70 de ses enfants.

Tout de suite après, c’est l’explosion urbaine. Un phénomène social est apparu : la construction de lotissements autour de la capitale. Mitry-le-Neuf et les Acacias naissent.

Evolution de la population
1901 : 1 758 habitants;
1940 : 7 007;
1968 : 13 203;
1975 : 13 800;
1990 : 15 475
et 1999 : 16 869.

 

Continuité politique

Le 10 mai 1925, le premier conseil municipal présenté par le Parti communiste est élu. Depuis cette date, la municipalité à direction communiste a été reconduite hormis pendant la 2e guerre mondiale, période où elle fut remplacée par une délégation spéciale.
A partir des années 50, une mutation importante s’effectue. Mitry-Mory, commune rurale et agricole, devient cité urbaine et industrielle.

 

Hôtel de Ville
11/13, rue
Paul Vaillant-Couturier
77297 MITRY-MORY
Tél : 01 60 21 61 10
Fax : 01 60 21 61 48

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